11 avril 2008
Le tribunal administratif de Rabat décide l'illégalité des zones horodateurs
Le tribunal administratif de Rabat a annulé, mardi, l'instauration de zones horodateurs dans les avenues et artères de la capitale, à l'initiative d'un avocat qui avait intenté un procès contre les sociétés gestionnaires des horodateurs.
Le tribunal administratif considère comme illégale la pose des sabots qui immobilisent les véhicules en zone bleue ce qui annule, par conséquent, les contrats liant le Conseil municipal et les sociétés gestionnaires des horodateurs.
M. Abdellatif Wahbi, un avocat dont la voiture a été immobilisée suite à la pose du sabot, avait intenté un procès contre la société gestionnaire des horodateurs par l'intermédiaire de son avocat l'ancien bâtonnier Me Abderrahmane Benamer.
En décembre dernier, le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa avait annoncé qu'il sera procédé à la révision des contrats conclus entre les collectivités locales et les sociétés en charge de la gestion du stationnement des voitures, et ce à la suite du jugement rendu par certains tribunaux, établissant l'illégalité du sabot.
M. Benmoussa qui intervenait à la Chambre des Conseillers, avait précisé que certains tribunaux ont établi l'illégalité d'immobiliser les véhicules à l'aide d'un sabot fixé par les employés de la société exploitant les places de stationnement, ajoutant que cette tâche relève de la compétence de la police administrative des collectivités locales et que seuls les agents publics ont le droit d'exécuter les décisions de la police administrative qui sont du ressort du président du Conseil communal.
Source : menara.ma
06 février 2008
La Banque mondiale cloue au pilori l'enseignement et appelle à des réformes
Le système éducatif du Maroc n'est pas un modèle. Comparé aux pays de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) le Royaume se trouve en queue du peloton. Les pays les plus avancés sont la Jordanie et le Koweït alors que les moins avancés sont le Maroc, Djibouti, le Yémen et l'Iraq.
C'est-ce qui ressort d'un rapport de la Banque mondiale intitulé «Un
parcours non encore achevé : la réforme de l'éducation au Moyen-Orient
et en Afrique du Nord». Les conclusions sont d'autant plus alarmantes
qu'elles émanent d'une institution qu'on ne saurait taxer de légèreté
ou de complaisance. Elles viennent confirmer les reproches et les
critiques faits à un système qui a montré ses limites notamment en
matière de résorption du chômage. Les pouvoirs publics reconnaissent
d'ailleurs qu'il y a un malaise et qu'il faudrait agir d'urgence pour
rattraper le retard enregistré dans ce secteur depuis plusieurs années.
«Sur le plan du développement humain, nous sommes classés par le PNUD
126e sur 177 pays, et c'est la scolarité qui nous pénalise», a admis
récemment Meziane Belfkih, conseiller du Roi et président délégué du
Conseil supérieur de l'enseignement. Le ministre de l'Education
nationale, Ahmed Akhchichine, verse dans le même registre. Pour lui,
«nous sommes le seul pays au monde à ne pas avoir un système
d'évaluation des apprentissages». Rendu public hier à Rabat, le rapport
de la Banque mondiale vient donc nous rappeler la santé fragile d'un
secteur qui nécessite une refonte totale. Il souligne le retard
accumulé par rapport aux autres pays de la région. Concernant l'accès,
l'indice adopté démontre que le Liban, la Jordanie, l'Egypte et la
Tunisie ont connu des performances particulièrement élevées comparées à
Djibouti, au Yémen, à l'Iraq et au Maroc.
Par Abdelwahed Rmiche | LE MATIN
05 octobre 2007
Le plus grand Mall d'Afrique du Nord à Casablanca
* Près de 2 milliards de DH investis
* Hypermarché, salle de cinéma 3D, jardin organique, patinoire...
Shopping victims, retenez cette date, 2010. Elle correspond à la fin du chantier du plus grand centre commercial d'Afrique du Nord à Casablanca. Il s'agit de Morocco'Mall qui sera édifié au cOEur de la corniche casablancaise, tout près du restaurant A Ma Bretagne.
Ce programme d'investissement ambitionne de drainer pas moins de 5.000 emplois directs répartis entre le centre commercial et les différentes activités de détente et de loisirs, et plus de 15 millions de visiteurs pour un chiffre d'affaires de 5 milliards de DH.Le Mall agrémentera l'offre touristique de la capitale économique et promet de devenir un pôle d'attraction avec près de 200 enseignes nationales et internationales référencées. Ainsi, des enseignes comme Zara, Mango, Massimo Dutti, La Senza, etc. devraient réserver leur local au sein du prestigieux centre commercial.
L'offre en détente et loisirs n'en est pas moins éloquente. Il s'agira pour l'essentiel d'activités originales proposées pour la première fois au Maroc telles qu'un cinéma 3D avec une salle de 400 places. L'offre sera aussi agrémentée d'un aquapark, de Kids Park, un jardin organique et une patinoire pouvant accueillir des compétitions et des exhibitions artistiques. Un hypermarché, un spa et une terrasse d'une quarantaine de restaurants viendront se rajouter au décor. Sur le plan architectural, Morocco'Mall, qui sera conçu par des cabinets architecturaux internationaux, promet d'adopter un style avant-gardiste et d'obéir aux normes internationales les plus rigoureuses en matière de sécurité et de fonctionnalité. L'édifice sera accessible depuis 5 points d'entrée et disposera de 5 ascenseurs panoramiques. Pour un maximum de convivialité, le projet adoptera les habitudes des Casablancais. Le code couleur de la métropole, bleu et blanc, sera dominant et une promenade piétonne de 600 mètres sera aménagée. De même, ont été prévus un parking souterrain de 90.000 m² avec 5.000 places et des voies de circulation propres au projet destinées à en faciliter l'accès aux transports en commun. D'ailleurs, pour garantir l'accès au site, des navettes spéciales, des terminaux de bus et des stations pour taxis seront initiés pour faciliter la desserte du site et accompagner l'offre des transporteurs.
Globalement, il s'agira de repenser la notion de shopping et d'initier les visiteurs, quel que soit leur pouvoir d'achat, à de nouvelles formes de divertissements aussi ludiques qu'essentielles à l'essor d'un pareil projet.
12 juillet 2006
Bill Gates : La fin d'une époque est annoncée
à compter de Juillet 2008, Bill Gates passera plus de
temps pour sa fondation : Bill & Melinda Gates. Plusieurs personnes
ont été nommées pour le remplacer telles que Craig Mundie, Ray Ozzie.
Extrait :
“This was a hard decision for me,” Gates added. “I’m very lucky to have two passions that I feel are so important and so challenging. As I prepare for this change, I firmly believe the road ahead for Microsoft is as bright as ever.”
07 mars 2006
TVA : déclaration et paiement en ligne en 2006
La Direction Générale des Impôts a présenté, en avant première, lors du forum de l’IFSI de Marrakech, son nouveau service de télé-déclaration et le télé-paiement de la TVA.
Pour en savoir plus :
http://www.menara.ma/Infos/includes/detail.asp?article_id=11188&lmodule=Technologie
http://www.impots.gov.ma
Définition du PKI par Wikipédia
01 juillet 2005
Tanger City Center
La ville de Tanger a confié au groupe espagnol "Fadesa Maroc/Grupo Anjoka" la réalisation d'un "important" projet touristique et immobilier, dont la dernière évaluation s'élève à 88 millions d'euros.
Ce complexe est appelé à doter Tanger d'un centre d'affaire commerciale constitué d'immeubles de haut standing. Il comptera également trois hôtels 4 et 5 étoiles d'une capacité globale de 1.360 lits, soit près de 20 % de la capacité hôtelière actuelle de Tanger.
Selon les autorités "Tanger City Center", qui sera fin prêt en 2007, constitue un apport considérable aux efforts entrepris pour renforcer la capacité hôtelière de la ville.
22 juin 2005
Téléphonie mobile (Maroc) : 3 candidats pour la 3e génération
Trois sociétés ont déposé quatre offres relatifs à l'appel à concurrence pour l'attribution de licences nouvelles générations pour l'établissement et l'exploitation de réseaux publics de télécommunications au Maroc, indique lundi un communiqué de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Il s'agit de Maroc Connect, Méditelecom et Orascom Telecom Maroc, précise l'Agence, ajoutant que l'ouverture de dossiers de candidature des soumissionnaires a eu lieu lundi sous la présidence de Mohamed BenChaahboun, directeur général de l'ANRT et en présence des représentants des sociétés ayant déposé le dossier de l'appel à concurrence.
source : lematin.ma
20 juin 2005
Enfin l’autoroute Asilah-Tanger ! :-)
ça fais vraiment plaisir de savoir que l’autoroute Asilah-Tanger sera ouverte à la circulation début juillet (merci l'ADM), je suis content car mes futurs voyages inchaalah (Rabat-Tanger) seront 100% autoroute et vont me prendre 2h15min au lieu de 3h45 min, et bien sûre plus de confort et de sécutité .
Lire l'article suivant (from la vie éco) :
Tous ceux qui ont emprunté le trajet Asilah-Tanger ces derniers jours se seront posé la question : à quand l’ouverture du tronçon d’autoroute reliant les deux villes ? Réponse de la société des Autoroutes du Maroc (ADM) : au plus tard début juillet. Ce tronçon de l’autoroute Kénitra-Tanger a nécessité plus de temps que les autres à cause des contraintes techniques liées à des terrains sablonneux, ce qui a nécessité une préparation qui a duré près de 14 mois.
Il était temps ! La Route nationale (RN) est dans un état piteux et l’arrivée des MRE risque de créer de gros bouchons. L’ouverture de ce dernier tronçon permettra de relier, via autoroutes, Settat à Tanger, en passant par Casablanca, Mohammédia, Rabat, Kénitra, Asilah. Pour l’instant, les tarifs ne sont pas encore arrêtés.
La liaison autoroutière Asilah-Tanger est de 30 km. Elle prend son origine au niveau de l’échangeur d’Asilah pour contourner la vallée de l’oued Rharifa. Elle traverse ensuite l’oued Tahaddart. Un trafic moyen de 4 800 véhicules par jour est attendu dès la première année de sa mise en service.
Ce tronçon a été réalisé par l’entreprise turque Dogus, pour un coût de 1,4 milliard de DH hors taxes. La BEI (Banque européenne d’investissement) a contribué à son financement en accordant un prêt de 760 millions de DH. Le reste a nécessité le recours aux fonds propres d’ADM.
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le deuxième tronçon de l’autoroute Casablanca-El Jadida, reliant Had Soualem à Tnine Chtouka (long de 35 km), sera lui aussi opérationnel début juillet. Restera à finaliser la construction du tronçon Tnine Chtouka - El Jadida, long de 28 km, dont la mise en service est programmée pour 2006
Il était temps car, avec l’arrivée des MRE, on aurait encore eu droit cet été à d’énormes bouchons sur la RN.
02 juin 2005
Rabat. Le maire veut sa police
Rabat sera la première ville à se doter d’une police "administrative". Il s’agit en fait d’une police municipale, composée de fonctionnaires de la ville reconvertis en "agents d’autorité" et chargés des cas de délinquance mineure (jet d’ordures, problèmes de stationnement, nuisances sonores, etc.). Jusque-là tout va bien… Mais Omar Bahraoui, maire de la capitale, a laissé entendre que cette police pourrait "s’occuper des contraventions routières et assurer la sécurité des citoyens". Comment ? Jusqu’à quelle limite ? Silence radio. Ce qui est sûr, c’est que 60 hommes sont aujourd’hui en entraînement pour être opérationnels vers la fin de l’année. Et on ne sait toujours pas si le wali (l’ordonnateur de paiement) est favorable à cette expérience.
source : http://www.telquel-online.com/175/actu_175.shtml
09 mai 2005
Les ingénieurs d’Etat se mobilisent
· Le projet de révision de leur statut contesté
· Journée de sensibilisation le 7 mai à Rabat
Les ingénieurs d’Etat sont en émoi. Deux projets de décret visant la révision de leur statut leur donnent de multiples inquiétudes quant à l’avenir de leur profession. Ces textes, en cours de finalisation aux ministères des Finances et de la Modernisation du Secteur public, concernent le principe de notation et les conditions de passage d’un grade à l’autre. Les acquis sont donc remis en cause, avancent à la fois le Collectif d’association des écoles d’ingénieurs et les bureaux sectoriels de l’UNIM (Union nationale des ingénieurs marocains). Ceux-ci mettent à l’index notamment l’article 1 du décret. «Cet article fait preuve d’une discrimination flagrante», déclare Nourdine Ouasqi, membre du comité d’organisation du Collectif.
«Il exclut les médecins, les enseignants du supérieur et d’autres corps de la fonction publique. La mesure s’applique seulement aux ingénieurs d’Etat», ajoute-t-il. Selon lui, leurs syndicats auraient agi «en coulisses» pour éviter à leurs corporations l’application de la mesure. Ce qui n’est pas le cas apparemment des ingénieurs d’Etat qui se sentent floués et victime «d’une injustice». Ces décrets, s’ils venaient à être appliqués, porteront, selon le Collectif, préjudice à toute la profession. La catégorie des ingénieurs d’Etat (1er grade) sera particulièrement touchée par la nouvelle législation. «Un ingénieur nouvellement recruté peut rester avec un salaire de 6.600 DH jusqu’à sa retraite en raison de l’instauration de quota d’admission», soutient Ouasqi. Auparavant, après quatre ans d’ancienneté, il pouvait passer au grade supérieur, sanctionné par un concours interne, et atteindre 10.000 DH (voir aussi tableau). «Comment voulez-vous après une telle situation encourager les élèves à intégrer les écoles d’ingénieur», s’indigne Ouasqi. D’ailleurs, les directeurs d’établissement auraient reçu ces derniers temps la visite de nombreux parents inquiets. Ceci n’a pu être infirmé ou confirmé par le ministère de tutelle car à l’heure où nous mettons sous presse, le ministre de la Modernisation du Secteur public était en conseil du gouvernement.
Pour répondre aux préoccupations des uns et des autres une journée d’information est organisée à Rabat par les ingénieurs, le 7 mai. Elle vise à sensibiliser la profession, les décideurs et l’opinion publique au sujet des risques de cette révision sur le corps des ingénieurs au Maroc. L’UNIM, qui compte sur la mobilisation de l’ensemble de la profession, a aussi adressé le 13 avril dernier un courrier au Premier ministre.
Fatima El Ouafi (leconomiste.com)



